canut

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7.4.14

Terminal Cheesecake - Peel Session 1990



Formé par le guitariste Russell Smith en 1988, Terminal Cheesecake reste un des meilleurs groupes
noise-rock britanniques qu’ait compté la décennie 90. Malheureusement trop souvent mésestimés à cause d’une fâcheuse tendance à ne pas beaucoup sortir de Londres et une fin de carrière en queue de poisson, Terminal Cheesecake est pourtant un groupe essentiel. Parti d’un son punk orageux et chaotique, le groupe s’oriente rapidement vers un rock inquiétant à forte tendance dub-expérimental et très très psychédélique ! Leur décalage par rapport aux groupes hardcore de l’époque et leur ironie corrosive les rapproche indubitablement des hallucinés Butthole Surfers. La carrière de Smith ne débute cependant pas avec Terminal Cheesecake puisqu’il a déjà fortement marqué la scène anglaise de dance-pop en participant aux projets A.R. Kane et M/A/R/R/S, à qui on doit le tube d’acid-house “Pump up the volume”. Dans les années 90, Terminal Cheesecake fait partie intégrante de la scène underground anglaise noise-grind, aux côtés de Skullflower (que Smith rejoindra par la suite), God, Godflesh, Loop et Napalm Death. Cinq albums sortiront sur les labels Wiiija, Pathological ou encore World Serpent (Coil, Nurse With Wound, Current 93...). Le groupe interrompt sa carrière en 1995 et c’est seulement à l’été 2013, suite à la demande du festival Supernormal (Oxford-shire) et l’excitation d’un nouveau public plus jeune, que Russel Smith décide de remonter le groupe aidé de Neil Francis, chanteur du groupe Gnod et du batteur d’origine John Jobbagy.






3 commentaires:

John Warsen a dit…

Deux choses me font peur dans votre chronique, monsieur Perlimpinpin.
1/la musique que vous diffusez, qui semble une apologie à peine voilée pour l'abus de substances prohibées, dont on sait combien il en coûte de stress et d'argent difficilement gagné pour s'en procurer des qui soient véritablement efficaces pour se relier durablement à notre divinité intérieure.
2/ le fait que vous ayez cru bon d'agrémenter votre article d'un rédactionnel à base de mots, pratique qui ne vous est pas coutumière.
Heureusement, un simple copier-coller de votre prose dans un moteur de recherche me renseigne rapidement sur l'authenticité de votre inspiration.

Marius Perlimpinpin a dit…

Môssieur Warsen
Je ne savais pas que la cafeine était interdite :)
- me demande pourquoi je mets des liens en bas des articles...
Merci encore pour le The True False identity.

Everett W. Gilles a dit…

Yo !
Je ne connaissais pas, au bout d'un moment ça me vrille la tête ...
Tu vas aller les voir sur scène ?

Je m'absente une petite quinzaine, loin du net, hasta pronto Ma.
La bise.